Project Type : exposition

RESTITUTION P22 |les étudiants s’exposent du 16 au 30…

Dans le cadre du cours Presse-papier mené par Hamid Maghraoui, les étudiants de L1 exposent leurs travaux dans le hall de l’ESAA, site de Baigne-Pieds.

À partir d’idées, d’œuvres, d’évènements découverts lors de conférences et de sorties programmées par l’enseignant, les élèves sont amené·e·s à établir des correspondances (dans le champ artistique ou non) avec ce qui aura suscité leur intérêt. Ces réflexions donneront naissance à un « objet/document » singulier.
On peut noter qu’elle a été réalisée avec les matériaux de récupération du précédent évènement Passe-murailles.

Vous pouvez venir découvrir cette exposition du 16 juin au 30 juin 2022.
C’est ouvert à tous·tes de 9h à 17h.
Un temps d’échange et de présentation est prévu jeudi 23 juin à 16h.

Avec la participation de :
Elodie Baule, Colleen Buu, Candice Carpentier, Maguelonne Carrié ,
Lola Cecchini, Océane Cutaia, Nina De Tommaso, Ines Duclos, Maelis
Fajol, Camille Gautier, Juliette Geminiani, Thea Girard, Marianne
Giraud, Anja Guillemain, Charlotte Lambert, Joséphine
Lecoursonnois, Nicolas Maindiaux, Solène Martinez, Eva McGloin,
Marie Metayer, Emilie Moreau-Métier, Paloma Occaso, Julia Pomares,
Matthieu Provost, Elisa Richarté, Birute Rimdeikaite, Marine Roux,
Anais Salles, Nina Zarzycka

Scénographie :
Quentin Maximin

Remerciements :
Les élèves de L1, Gabrielle Chailloux, Leïa Pelletier, Philippe Monchaud

Réalisation de l’affiche :
Birute Rimdeikaite

Exposition | Hamid Maghraoui | Bienvenue dans le désert…

L’exposition Bienvenue dans le désert du réel est visible jusqu’au 4 septembre 2022 à la Collection Lambert. Plusieurs pièces d’Hamid Maghraoui, enseignant artiste de l’ESAA, y sont également présentées.

 


 

Bienvenue dans le désert du réel  
20 février – 4 septembre 2022

Par cette phrase prononcée au début du film Matrix, largement inspiré de la pensée de Jean Baudrillard — « Le simulacre est vrai » —, Morpheus invite Neo à prendre conscience de la réalité d’un monde dont il ne percevait jusqu’alors que la représentation faussée, créée de tout pièce par la Matrice.

Vingt ans après la sortie de ce film, au moment où la diffusion de l’information est sur le point d’imploser sous la pression de données numériques envahissant notre quotidien de manière incontrôlée, la question du réel, de la réalité et de leur représentation, s’impose comme un des enjeux majeurs de nos vies contemporaines.

Le monde semble ne plus apparaître que sous forme d’informations féroces s’affrontant à travers des récits artificiels, spectaculaires et excluant, offrant aux foules qu’elles espèrent conquérir des visions détournées, déformées, falsifiées de la réalité. Aussi, de nombreux artistes de ce début de siècle ont mis en perspective la tension entre le réel, sa représentation spectaculaire ou faussée et sa transposition dans des événements imaginaires.

En infiltrant les dispositifs et les récits à l’œuvre dans le monde de l’imagerie de masse (cinéma, presse, mythes contemporains), en concevant des œuvres dont les multiples sens de lecture nous invitent à une distanciation critique face à la représentation du réel telle qu’elle nous est imposée ou en s’attachant au réel dans sa forme la plus brute, les œuvres des artistes présentées dans cette exposition nous invitent avec une poésie indéniable à douter de la nature des images que nous rencontrons, à déconstruire les mécanismes de représentation contraignants en présence.

La manière dont nous pensons le monde — et, ce qui est probablement plus essentiel, comment nous le racontons — est d’une importance majeure. Ce qui arrive mais n’est pas raconté cesse d’exister. Celui qui contrôle et qui tisse le récit gouverne. *

Olga Tokarczuk, Le tendre narrateur, 2020

 

Les artistes :

Carlos Amorales, David Askevold, Joseph Beuys, Pierre Bismuth, Christian Boltanski, Slater Bradley, Marcel Broodthaers, David Claerbout, Angela Detanico et Rafael Lain, Claire Fontaine, Anna Gaskell, Kendell Geers, Nan Goldin, Douglas Gordon, Jenny Holzer, Jonathan Horowitz, Paul Johnston, Anselm Kiefer, Koo Jeong A, Delphine Kreuter, Barbara Kruger, David Lamelas, Richard Long, Hamid Maghraoui, Fiorenza Menini, Jonathan Monk, Mariko Mori, Owen Morrel, Tsuyoshi Ozawa, Adam Pendleton, Anri Sala, Jérôme Taub, Gavin Turk, Salla Tykkä

 

Printemps des poètes | Poésie en exposition

 

La Ville d’Avignon en partenariat avec l’École supérieure d’art d’Avignon  donne carte blanche à deux étudiants artistes, Nina Casserat et Lucie Monty-Brunel, dans le cadre de 24e édition du « Printemps des Poètes ».

Ces deux étudiantes en première année de master en mention Création à l’ESAA exprimeront leurs visions du fugitif et de l’Éphémère avec diverses installations dans 3 lieux de la Ville, l’Espace Pluriel, l’Espace Social & Culturel Croix des Oiseaux et le Péristyle de la Mairie d’Avignon.

 

Présentation de l’artiste | Lucie Monty-Brunel

Le travail de Lucie Monty-Brunel est axé sur la notion du récit, réel ou fictif. Le récit des liens qui nous attache au lieu et à la famille, à la mémoire, dans une dimension personnelle ou bien collective. Cela passe par la peinture et l’installation, en majorité issues d’une œuvre, d’une image ou d’un objet préexistant, comme une réappropriation.

 

Présentation de l’artiste | Nina Casserat

Dans sa démarche, Nina Casserat manie l’écriture par l’exploration de son potentiel comme matériau littéraire et graphique. Son questionnement la pousse à déconstruire l’objet normé du livre pour se l’approprier et intervenir à chaque étape de sa production. Fabriquer ses propres outils lui paraît essentiel pour garder une empreinte manuelle dans un processus mécanique basé sur la répétition et le geste cadencé. Ses narrations, ses objets, ses installations appellent une présence et suscitent une rencontre avec lesquels des images latentes et fragmentées se détachent.

 


 


Printemps des Poètes | Poésie en exposition
Du 16 au 24 Mars – Péristyle bas de l’Hôtel de Ville (Place de l’Horloge)
À partir du 12 Mars – Espace Pluriel (3 avenue Richelieu)
À partir du 12 Mars – Espace Social et Culturel de la Croix des
Oiseaux (rue du Tambour d’Arcole)

Stéphanie Brossard | L’intraitable beauté de nos vies sauvages…

Stéphanie Brossard, ancienne diplômée de l’ESAA, présente son exposition intitulée « L’intraitable beauté de nos vies sauvages #2 » dans le cadre du programme {Rendez-vous, Sous-sol} à la Collection Lambert.

  • Lieu : à la Collection Lambert, 5 rue Violette, 84000 Avignon
  • Vernissage : vendredi 29 octobre à 17ht
  • Exposition : du 30 octobre 2021 au 30 janvier 2022

 

| Présentation de l’artiste |

Née en 1992 au Port à La Réunion, Stéphanie Brossard vit et travaille en Avignon. Diplômée de l’ESAA en 2016, son univers artistique est nourri tant par sa propre histoire et son identité créole, que par les récits extérieurs qu’elle explore. Son langage se déploie à travers des installations, sculptures, performances, photos et vidéos qui catalysent les pulsions du monde. En imaginant le chaos comme un élan positif, d’où de nouvelles possibilités émergent, l’artiste expose les limites et les contradictions d’une histoire à la fois singulière et globale. Les préoccupations de l’artiste passent souvent par le prisme des perturbations naturelles. Mobilité, frontière, créolisation, métissage sont mis en relation avec les mouvements du monde, séismes, éruptions, cyclones ou autres aléas climatiques et géologiques.

Présentation de l’artiste, « L’intraitable beauté de nos vies sauvages », Stéphanie Brossard

 

| Présentation de l’exposition |

L’exposition présentée à la Collection Lambert dans le cadre du programme Rendez-vous, Sous-sol, constitue le second volet du projet intitulé L’intraitable beauté de nos vies sauvages, initié en 2020 au FRAC Réunion. Il s’envisage comme le récit à la fois réel et fantasmé d’une vie faite d’allers-retours entre le territoire insulaire des origines, son histoire et un continent européen pensé, non pas comme le passage obligé de l’épanouissement, mais comme une caisse de résonance des questionnements sur une/des identité(s) multiple(s), hybride(s) et mutante(s).

Dossier de presse Programmation Automne 2021, Collection Lambert

 

Festival C’est pas du luxe

 

Après le succès de l’édition 2018 et une mini-édition en 2020, le Festival C’est pas du luxe ouvrira la saison culturelle à Avignon, du 24 au 26 septembre 2021. Cette année, près de 70 projets, toutes disciplines confondues, élaborés entre des artistes professionnels, des personnes en situation de précarité et des citoyens de tous horizons, seront présentés au public. Vivante, sensible, emplie d’expériences collectives, cette cinquième édition, qui se déroule dans 26 lieux avignonnais, le festival invite le public à rencontrer l’autre. Les festivaliers et spectateurs seront accueillis dans le respect des consignes sanitaires en vigueur.

L’École supérieure d’art Avignon rejoint le Festival au titre de Les Ateliers Libres. Les ateliers sont ouverts à toutes et à tous, pour une ou plusieurs séances sur inscription à l’accueil du festival Square Agricol Perdiguier.

Festival C’est pas du luxe http://cestpasduluxe.fr/

 

Arts plastiques | École supérieure d’Art Avignon

  • Initiation à l’estampe | Carlos Marcano
  • Écriture et arts plastiques « je suis une légende » | Claire Thiriet
  • Portraits et calligrammes | Thomas Bohl
  • TISSAGES À PORTER | Sylvette Ardoino

Programmation du Festival C’est pas du luxe

Programmation des ateliers d’Arts plastiques

Restitution | Cours du Presse-Papier

Dans le cadre du cours du Presse-Papier cette restitution des travaux est réalisée par les L1 Création et Conservation-restauration.


Au cours de cette année, la programmation suivante a été mise en place pour cet enseignement :

  • L’exposition à l’Ardénome et la conférence à l’ESAA de l’artiste Jeanne Susplugas.
  • Le documentaire, « Messieurs les censeurs, bonsoir !  » de Valérie Manns.
  • Le documentaire « Salvator Mundi » de Antoine Vitkine.
  • La conférence à l’ESAA de l’artiste Nicolas Daubanes.
  • Visite de l’exposition des artistes Luigi Serafini et Thant Hussein Clark au Centre Régionale d’Art Contemporain (CRAC) à Sète.
  • Visite de l’exposition de l’artiste Gregory Forstner au Fond Régional d’Art Contemporain (FRAC OM) à Montpellier.

Il s’agit pour les étudiants de choisir quatre éléments au sein de cette programmation et de les mettre chacun en relation avec des sujets, des références de leur choix, afin de trouver des dialogues possibles en vue de créer un document / objet.

La forme et le fond devront être singuliers : édition (textes, images, mises en pages), détournement d’objets, support multimédia.

 



Conception affiche : Sylvain Bessa – L1 Création
Escarpin origami : Lou Grégoire – L1 Conservation-restauration
Accrochage / aménagement de la restitution : Oussama Mahdhi – M1 Création
Photographie : ESAA

Sortie | CRAC Occitanie | FRAC Occitanie Montpellier

 

Une journée de sortie a été organisée le 3 juin 2021 avec une cinquantaine d’étudiants au Centre Régional d’Art Contemporain Occitanie / Pyrénées-Méditerranée de Sète et au Fonds Régional d’Art Contemporain Occitanie Montpellier (FRAC) Montpellier.

Centre Régional d’Art Contemporain Occitanie (CRAC)

 

Fonds Régional d’Art Contemporain Occitanie Montpellier (FRAC)

 

Petites eaux à Millau | Alain Leonesi

Alain LEONESI, l’enseignant de l’École supérieure d’art d’Avignon, présente l’exposition « Petites eaux à Millau » du 17 avril au 12 juin à la V.R.A.C (Vitrine Régionale d’Art Contemporain).

Ses sculptures réinterprètent notre environnement à travers l’assemblage d’objets hétéroclites, des objets sculpturaux « raccommodés » dont le réemploi forme le récit en creux de leur valeur d’usage.

Sa pratique repose sur la collecte minutieuse d’objets du quotidien tels que des ustensiles, de la vaisselle, des meubles et autres bibelots au gré de parcours à travers la ville. Ces artefacts, tout en conservant la trace des usages auxquels ils étaient originellement destinés, sont assemblés en de curieux dispositifs parfois activables dont la composition est précisément pensée et l’équilibre dynamique. Réunis en ce qu’il nomme des rebuts-rébus, des surtouts et des dressoirs qui s’adaptent aux lieux et aux conditions dans lesquels ils sont présentés.

Plus d’informations – La V.R.A.C. – Alain LEONESI (la-vrac.com)


La Vitrine Régionale d’Art Contemporain
Hôtel de Tauriac, rue Droite / place des Consuls, 12100 Millau.
Au pied du Beffroi, face à l’Office de Tourisme et à la Place Des Consuls

Monument DELEUZE | Thomas Hirschhorn

 « Je veux travailler pour ce que j’appelle un public non exclusif, leur apporter mon amour de l’art, ma conviction qu’il peut transformer chaque être humain. Qu’il est universel, qu’il peut créer les conditions pour un dialogue ou une confrontation, et aussi être un outil pour affirmer que nous sommes égaux. »

« Ne pas avoir la prétention de croire que moi, l’artiste, je peux apporter de l’aide aux habitants, mais leur faire savoir que c’est moi qui ai besoin d’aide ! »

Thomas Hirschhorn

 

« Monument Deleuze, 20 ans » est une exposition de Thomas Hirschhorn retraçant l’aventure de Monument Deleuze en 2000, à partir des nombreuses archives, lettres, photos et vidéos que l’artiste a gardées et documentées précieusement dans son atelier d’Aubervilliers, qui seront pour la première fois regroupées dans une exposition rétrospective. Cette dernière intégrera différents moments et rencontres avec les habitants et jeunes devenus quarantenaires qui ont participé au projet en 2000.

Cette exposition vise à un moment de retrouvailles fraternel entre acteurs du projet, mais aussi et surtout à lutter contre l’amnésie autour de cette œuvre fondatrice et fondamentale, là où elle est née et où ses propositions sont plus nécessaires à voir, écouter et entendre que jamais, après 20 ans où finalement rien n’a changé en ce qui concerne les discriminations et les déterminismes contre lesquelles elle voulait lutter.

Elle sera montée à Saint-Chamand, dans un quartier en mutation sociale et urbaine, dans les locaux d’un pôle associatif, dans le rez-de-chaussée d’une barre HLM en face du nouveau terminus du tramway d’Avignon et du nouveau centre nautique en plein air.

Pascal Keiser, avril 2019

21 ans ‘Deleuze Monument’ – Thomas Hirschhorn
Espace culturel associatif de la Mairie de Saint-Chamand, Avignon, France
du 19 mai au 30 septembre 2021

Réel / Virtuel – Exposition

Exposition du 5 novembre au 16 décembre 2020

Avec les œuvres de :

Taysir Batniji

Thibault Brunet

Alain Bublex

Hamid Maghraoui

Philippe Parreno

Aurélie Pétrel

Julien Tiberi

©Alain Bublex –  Plug-in City

Collection Frac Occitanie Montpellier
Lycée Albert Camus à Nîmes
51 avenue Georges-Pompidou
sur rendez-vous.