Project Type : workshop

Workshop #4 – Retour en images

Retour en images sur la quatrième semaine de Workshop qui s’est tenue du 13 au 17 mai 2019.

programme

  • Muséoscopie – (session 4) – « Compléments d’objets ».

crédits photos : pascal GENTY – oussama MAHDHI


  • Exposition Aki KURODA.

crédits photos : pascal GENTY – oussama MAHDHI – robin BRUNEAU


  • Céramiques. Au Grès à Gordes.

crédits photos : Le Grès à Gordes


  • Rendez-vous au jardin.

crédits photos Karine DEBOUZZI

Programme des workshop#4 du 13 au 17 mai 2019

Workshops #4 – du 13 au 17 mai 2019

Programmes:

Atelier 1
Muséoscopie – Session 4 /4
Porteur du projet : Marc Maire
Intitulé : « Compléments d’objets »
Nombre de participants : 15
Enseignants associés : Hamid Maghraoui, Salma Elghezal,

Professionnels partenaires : Marianne Robert, cheffe du département de l’action culturelle, Odile Cavalier, conservatrice en chef du patrimoine et du musée Calvet dont le Musée lapidaire, Ville d’Avignon
Lieu investi : Musée lapidaire d’Avignon (ouvert de 10h à 13h et de 14h à 18h du mardi au dimanche fermé les lundis)
Prérequis : avoir lu les documents indiqués :
Outils requis : Appareil photo ;
Biblio- sitographie de référence :
Document bilingue – Réserves et collections, un autre Mucem, Manuella Editions – Musée des civilisations de l’Europe et de la Méditerranée – Mucem, 2017

https://seminesaa.hypotheses.org/10902

Musées pour cible – Musée des arts contemporains du grand Hornu, 2018

Pour sa quatrième et dernière session de workshop de l’année scolaire 2018-19, MUSEOSCOPIE propose d’investir du 13 au 17 Mai 2019, le musée lapidaire dit aussi « musée archéologique », situé depuis 1933 dans la chapelle du collège des Jésuites, construite au XVII ème siècle au cœur d’Avignon. Y sont visibles des biens culturels monumentaux tels que des reliefs votifs, sculptures, stèles funéraires et inscriptions, sarcophages et objets domestiques (vases  à figures rouges, terres cuites), en témoignages de plusieurs civilisations : Grèce et Grande-Grèce (Italie du Sud), Rome, Gaule romaine et paléo-chrétienne et Egypte.

La thématique de la semaine s’inscrit toujours dans la perspective de découverte intime des musées de la ville, d’analyse des muséographies qui y sont à l’oeuvre, et d’action pour une transformation du rapport passif au musée, trop souvent seulement contemplatif de ce qui est donné à voir.

L’enjeu de chaque démarche « muséoscopique » sera de proposer, à partir d’un objet de la collection du musée, l’implémentation ou l’activation, au sens de Nelson Goodman, d’une production à même de combler la distance, aussi bien temporelle qu’épistémique ou civilisationnelle, qui sépare ce bien culturel de notre environnement immédiat. Après que chaque participant.e, dans une première phase, aura bien renseigné ce bien culturel dans ses situations d’existence, il/elle aura a coeur d’en concevoir et réaliser un prolongement direct, un « complément d’objet », par le(s) moyen(s) qu’il aura déterminé(s).

La dernière journée sera le temps d’évaluer collectivement chaque résultat obtenu à l’aune de la muséoscopie, pour ce qu’il est susceptible de faire à un spectateur plus que ce qu’il signifie en et pour lui-même et ce qu’il est ; par ailleurs, de tirer les enseignements d’une expérience qui voudrait réunir des étudiants de tous niveaux des deux mentions conservation-restauration et création de l’EsaA.

Etudiant.e.s inscrit.e.s  Année Adresses courriels
CASSERAT Nina L1 ninaca@hotmail.fr
CHOI Yonghan L2 cr QLQLDYD@gmail.com
DALMOLIN Eline L1 eline_dal@hotmail.fr
DAVILA Jérémy L2 cr colin.davila.maurel@gmail.com
FARRUGIA Théo L1 n.y.c@orange.fr
GILOT Emilie L1 emilie.gi@neuf.fr
LI Ziying L2 cr lovelydingding@yeah.net
MEDIN Ninon L1 ninayne77@gmail.com
MONTY-BRUNEL Lucy L1 lucie.monty-brunel@laposte.net
MORVILLIERS Marylin L1 nilyram.84@gmail.com
PASSIS Coline L1 passis.coline@gmail.com
RAYNAUD Manon L2 cr manonraynaud30@gmail.com
RENEVRIER Loreleï L1 renevier.lorelei@gmail.com
RESTOY Solene L2 cr solenerestoy99@gmail.com
TICCLA CCENHUA Margareth L2 cr mticlla26@gmail.com

Programme pévisionnel :

LUNDI MARDI MERCREDI JEUDI VENDREDI
Matin à partir de 9h00 Bibliothèque de l’ESAA Musée Lapidaire

Salma Elghezal

Baigne-pieds

Marc

Maire

Musée Lapidaire

Hamid Maghraoui

Baigne-pieds

ou

Musée Lapidaire

Après-midi à partir de 14h00 Introduction au workshop – Marc Maire Baigne-pieds

Marc Maire

Hamid Maghraoui

Visite d’exposition La Luma; Arles

Salma Elghezal, Marc Maire

Baigne-pieds

Hamid Maghraoui

Marc Maire

Baigne-pieds

Evaluation des résultats

Marc Maire


Atelier 2
« Rendez-vous au Jardin »
Rendez-vous au jardin, est une manifestation française annuelle organisée par le ministère de la Culture et de la Communication et le Comité des parcs et jardins sur le thème des jardins depuis 2003. Elle se déroule le premier week-end de juin  https://rendezvousauxjardins.culture.gouv.fr/
Les Rendez-vous aux jardins 2019 auront lieu les vendredi 7, samedi 8 et dimanche 9 juin, sur le thème « Les animaux au jardin ».
Porteur du projet : – Karine DEBOUZIE
Date : du 14 au 17 mai

Ce workshop est un projet d’installations collectives élaborées et réalisées in situ au Jardin des Doms. S’inscrivant dans l’événement « Rendez-vous aux Jardins » dont la thématique 2019 est
« L’animal », le workshop s’emparera de ce contexte pour l’intégrer au cheminement de création.

Deux installations collectives seront réalisées en envisageant l’animal par synecdoque (la partie pour le tout). Les étudiants seront invités à concevoir un volume à l’échelle du lieu à investir et en lien avec son environnement. Les installations seront élaborées en matériaux manufacturés : majoritairement du grillage avertisseur mais d’autres matériaux de récupération, provenant du Jardin des Doms, pourront venir s’ajouter à cette base.
Nombre de participants : 10

Objectifs :

  • Créer sur un temps court : de la conception à l’élaboration
  • Lien avec la scène artistique actuelle
  • Envisager la création en extérieur autour d’une thématique
  • Réaliser in situ / en public
  • Mise en volume et appréhension de l’espace (Prise en compte de l’échelle)
  • Élaborer avec des matériaux pauvres : expérimentation, recherche d’un geste
  • Contraintes extérieures

Atelier 3
Atelier Céramique
Initiation à la céramique pendant 5 jours dans les ateliers du Grés à Gordes. Le groupe d’étudiants sera hébergé à Coustellet (à 8 km de Gordes) le camion sera mis à la disposition des étudiants. Il faudra également un véhicule de l’un des étudiants en plus, car le camion ne peut contenir que 9 personnes chauffeur compris.
Porteur du projet : Gaël Anasse
Nombre de participants : 10
Date : du 13 au 17 mai
Objectifs : Initiation à la Céramique

  • ½ journée de découverte des matières et de l’atelier
  • 1,5 journée d’initiation au tournage
  • 2 journées d’initiation au modelage
  • 1 journée d’initiation au tournasage et à la pause des anses
  • 1 bilan de fin de stage le vendredi de 16h à 17h00

Les horaires prévus sont : de 9h00 à 12h30 et de 13h30 à 17h00 du lundi au vendredi


Atelier 4
Exposition Aki KURODA 
Porteur du projet : Aki Kuroda
Nombre de participants : tous les L2 CI

Le projet : Il s’agit d’une exposition qui établit un dialogue entre les œuvres d’Aki Kuroda, celles présentes au Musée Lapidaire et les créations des étudiants de l’Ecole supérieure d’art d’Avignon.

Le titre de l’exposition :
Le visuel du carton d’invitation choisi par Aki Kuroda est “Paysage jaune I” ref 16585 qui sera exposé sur le pilier 4, à l’entrée des chapelles où sont exposées les stèles funéraires et proche des sarcophages. Elle a été réalisée quand Gallimard a demandé à Aki Kuroda de concevoir un ouvrage en hommage à Shakespeare. Aki a choisi Hamlet édité par Gallimard en lithographie. Le titre de l’exposition “To be or not to be”.

Les œuvres :

Les œuvres pour l’exposition Aki Kuroda ont été choisies en relation avec la collection d’archéologie exposée au musée Lapidaire.
Nous avons positionné les toiles, un numéro d’emplacement a été attribué à chaque œuvre.
Il y a au total 15 toiles :

  • 5 de 270 x 160 cm pour la tribune (chœur)
  • 8 de 300 x 200 cm pour les piliers
  • 2 de 300 x 200 cm pour les murs de la mosaïque.

 
2 au 8 mai : Travail personnel de recherche documentaire sur trois sujets

  • L’œuvre d’Aki Kuroda
  • La collection du musée Lapidaire et l’histoire du bâtiment. (Complétée avec visite du musée)
  • L’installation et l’investissement des lieux en tant que techniques artistiques.

Réalisation d’un carnet artistique (exposé dans une vitrine table au musée Lapidaire)

De 9 au 15 mai :

Travail collectif de documentation (photo, vidéo et continuation du carnet) du montage de l’expo et des entretiens d’Aki et des étudiants eux-mêmes.

Jeudi 9 mai
9h30 Conférence de presse à la mairie d’Avignon
Après-midi, réception des toiles au Musée Lapidaire

Vendredi 10 mai
Équipe de manutention du musée : préparation des toiles dans Musée Lapidaire – accrochage des 5 sur mezzanine et des 2 à côté de la mosaïque

12h00 Présentation d’Aki devant l’ensemble des étudiants à l’amphithéâtre de l’école (site Baigne-pieds) prévoir Power Point, vidéo, etc. Présentation suivie des questions éventuelles de la part des étudiants et/ou enseignants.
15h Rencontre – visite aux ateliers de l’école (site Champfleury) avec les étudiants de L2.
17h30 Retour Aki, Alfredo et les étudiants au Musée Lapidaire.

Samedi 11
Travail avec les étudiants sur le dos des toiles (Champfleury et/ou musée Lapidaire)

Dimanche 12
Travail avec les étudiants sur le dos des toiles (Champfleury et/ou musée Lapidaire)

Lundi 13
Travail avec les étudiants sur le dos des toiles et accrochage

Mardi 14
Travail avec les étudiants sur le dos des toiles et accrochage

Mercredi 15
Finition accrochage et installation des textes sur cimaises et des carnets des étudiants dans la vitrine table

18h Dédicace par Aki Hamlet à la Maison Jean Vilar association Les Papestes

21h fin du cocktail

Jeudi 16
18h30 Vernissage au Musée Lapidaire

Samedi 18
Nuit des musées –Visite guidée de l’exposition par Yoyo en présence d’Aki.

Mercredi 22 mai
Compte rendu individuel à propos du projet : expérience, évaluation ; critique, autocritique, etc. Extension 2 à 3 pages de texte en dehors des dessins, croquis, photos, etc.

Retour en images sur une semaine de Workshop #3

Retour en images sur la troisième semaine de Workshop qui s’est tenue du 25 au 29 mars à Champfleury, Baigne-pieds, Lausanne et Castries,

  • Muséoscopie – (session 3) – « Musée en creux ».

  • Décalages – Dessin.

  • Photographie – « Le printemps des écoliers ».

  • Tram’sparence – « Construction Monumentale ».

  • Sérigraphie – (session 3) – « Ville en chantier, ville enchantée ».

  • Performance – Théâtre Vidy  (Lausanne, Suisse).

  • Conservation Restauration – chantier école de Castries.

Programme des workshop#3 du 25 au 29 mars 2019

Workshops #3 – du 25 au 29 mars 2019

Programme:

Atelier 1 : « Arraisonner le musée en creux »
Projet Muséoscopie – Session 2019 / 3
Porteur du projet : Marc Maire (2016)

Nombre de participants : 12
Enseignants associés : Salma Elghezal (SE), Hamid Maghraoui (HM), Marc Maire (MM).

Professionnelles intervenantes : Sabrina Grassi, critique d’art et co-commissaire de l’exposition « Document bilingue » et qui a proposé l’enjeu de la semaine, Odile Guichard, conservatrice du Musée Vouland, Astrid Jeanson, chargée de médiation,

MUSEOSCOPIE propose du 25 au 29 mars 2019 une troisième session de workshop qui veut se pencher particulièrement cette fois sur « le musée en creux », soit ses réserves. Le terrain propice à cette nouvelle velléité prospectrice est le Musée Vouland, ancienne demeure de l’industriel et collectionneur Louis Vouland (Noves 1883 – Avignon 1973) acquise en 1927.

Cette collection d’arts décoratifs a été rassemblée par un amateur d’art passionné des XVIIe et XVIIIe siècles, fréquentant assidûment les ventes de l’Hôtel Drouot. Elle compte des pièces rares et cohabite avec un ensemble d’œuvres de peintres et d’artistes provençaux de la fin du XIXe siècle et du début du XXe siècle, provenant de donations, prêts et achats depuis l’ouverture du musée.

MUSEOSCOPIE persiste à vouloir interroger la nature plurivoque des biens culturels relevant potentiellement de catégories multiples comme celles d’art populaire, d’objet scientifique ou d’art décoratif, ici des pièces de dessin, peinture, faïence, porcelaine, tapisserie, horlogerie, lustrerie et orfèvrerie. Comment se déprendre de tout tropisme critique pour agir par accommodation, intercalation, activation sur des objets-documents révélés à la lumière de leur histoire et d’une autre « matérialité » – moins essentielle et physique, plus esthétique, poétique, ethnographique ou anthropologique celle-là ?

Que pourrait-il advenir de la partie des collections actuellement mise en retrait ou à l’écart si ces objets étaient reconsidérés dans des dimensions et sur des supports médiatiques inenvisageables jusqu’à aujourd’hui ? Cette activation est-elle à même de relever de l’art ou d’un nouvel enjeu de la conservation – restauration ?

Planning de la semaine

Lundi Mardi Mercredi Jeudi Vendredi
Matin à partir de 9h Prolégomènes

SE, MM

TP à Baigne -pieds

SE, MM

TP à Baigne -pieds

HM, MM

TP à Baigne -pieds

SE, MM

Présentation des résultats dans le cadre de la journée « portes ouvertes »
Après-midi à partir de 14h Prise de contact avec le Musée Vouland et ses acteurs TP au musée

SE, MM

TP au musée

HM, MM

TP au musée

HM, MM

Présentation des résultats dans le cadre de la journée « portes ouvertes »

Atelier 2
DECALAGES
Porteur du projet : Jean Laube

Artiste invitée : Alexandra Sà
Nombre de participants : 8 (les 6 étudiants M1 CI inscrits au pôle Objets et dispositifs) + 2 étudiants autres pôles

Le workshop Décalages, dessin est un développement du Module « Décalages » de l’ARC
« Les Temps de l’Œuvre ».
La pratique du dessin est son principal objectif, sous différents régimes : dessin de projet,
Expérimentation dessinée, réalisation in situ, réalisations en atelier, exposition.

Le workshop est mené par une invitée, l’artiste Alexandra Sā.
Il se conçoit comme un temps privilégié de travail, individuel et collectif, un accélérateur du processus de réalisation. Il se déroule salle 5, Rdc Champfleury. Il est obligatoire pour les étudiants M1 inscrits dans le pôle Objets–dispositifs.

Il finira sur une présentation publique disponible pour les Portes ouvertes de L’ESAA (29 mars,14H)

 Objectifs:

  • Le renforcement de la pratique du dessin au sein du travail individuel en Master.
  • La rencontre avec une artiste professionnelle.
  • Un travail collectif.
  • Une expérience de présentation au public.

Atelier 3
Le « printemps des écoliers »
Porteur du projet : Mylène Malberti

Nombre de participants : 12 toutes années confondues
Workshop ouvert aux étudiants présents aux précédents workshop « image latente » et « roman-photo »

« Hybridations » exposition dans le péristyle de la mairie d’Avignon de juin à Juillet. De grands formats noir et blanc et frise panoramique moyen format couleur

À partir de leur inscription les étudiants travaillent en autonomie.
12 étudiants répartis en trois groupes, soit un groupe par panneau d’accrochage

Objectifs:

  • Réalisation des prises de vues sur le terrain
  • Noir et blanc format jpeg large, travailler avec une sensibilité de 400 iso maxi pour une meilleure qualité à l’agrandissement
  • Portrait des enfants en plan rapproché sur le visage
  • Reportage couleur des réalisations dans les ateliers en plan d’ensemble et gros plan
  • Analyse des prises de vue
  • Sélection
  • Découpage
  • Assemblage des portraits en noir et blanc
  • Montage du panoramique couleur

Atelier 4
TRAM’SPARENCE – Construction Monumentale
Porteur du projet : Bernard Daillan

Nombre de participants : 10 L2 Ci

Construction d’un volume métallique à l’échelle 1.

Expérimentation d’une technique de structure métallique de grand volume. Tige de fer, tressage filaire, soudure, pliage, … Deviendra le volume construit du Tramway d’Avignon

Objectifs :

  • Concevoir à partir d’un dessin, d’une photocopie,
  • Retranscrire des dimensions
  • Dessin
  • Plan à l’échelle
  • Comment configurer la taille et la mise à l’échelle d’un volume
  • Traçage grandeur réelle de la structure

Atelier 5
Sérigraphie – Ville en chantier, ville enchantée – Session 3
Porteur du projet : Alain Leonesi

Nombre de participants : 10 – priorité aux participants de la session 1& 2  Intervenant : François Marczyniak

Planning de la semaine

Lundi 25 mars

Alain Leonesi

François Marcziniak

Champfleury. Salle 5

Prémaquette édition – Propositions étudiant(e)s : Porte folio affiches / Fanzine / Leporello / …

Format A3 (42 x 29,5 cm) – Recto/Verso – Traitement graphique des visuels – 2 couleurs

Tour de table des propositions / Préfiguration des choix à développer

Mardi 26 mars

Alain Leonesi

François Marcziniak

Champfleury. Salle 5

Présentation atelier sérigraphie

Ajustement et mise en perspective des propositions d’édition

(Calendrier et moyen de production du projet)

Préfiguration choix définitif et Initiation au typon

Mercredi 27 mars

Alain Leonesi

François Marcziniak

Champfleury. Salle 5

Atelier maquette éditoriale

– Choix format (pliage ou pas, Leporelo, porte-folio, affiche, fanzine, …)

– Choix définitif des visuels à traiter / Traitement

– Choix mise en page composition (couleur/passage, support papier, …)

– Rédactionnel (titre/texte de présentation/…)

Jeudi 28 mars

Alain Leonesi

François Marcziniak

Champfleury. Salle 5

Atelier maquette éditoriale

– Mise en page composition

– Réalisation typons

 

Vendredi 29 mars

Alain Leonesi

François Marcziniak

Champfleury. Salle 5

Journée portes ouvertes ESAA

Projet en l’état : édition atelier sérigraphie

* Atelier maquette éditoriale :  Mise en page composition / Réalisation typons / …

 *Préparation semaine IV/semaine jaune Mai). Atelier sérigraphie/Impression

Anticipation/Prévision (Objectif/Budget et moyen de production/Calendrier)

Samedi 30 mars Cette  Journée portes-ouvertes de ESAA est annulée

pour cause de perturbations prévues en raison d’une manifestation importante.

 


Atelier 6
Performance – Publics/en public/tout public/non publiques…
Porteur du projet : Lydie Toran

Nombre de participants : 8 M1, L2, L1
LIEU : Théâtre Vidy Lausanne, Suisse.

Exerçant l’atelier performance de l’ESAA hors les murs, ce voyage d’études et de créations forme les étudiants à l’analyse et à l’activation de performance in situ, dans le cadre du public.

OBJECTIFS THEORIQUES :

  • En assistant à des représentations au théâtre Vidy, observer, analyser et entendre le travail des artistes à la scène, du point de vue du spectateur.
  • Apprendre à justifier l’interaction/ la coupure avec le public.
  • S’appuyer sur ses doubles expériences, en tant que membre du public et en tant qu’artiste,
  • étudiant face au public, pour acquérir une expertise concernant le travail de la performance,
  • dans un cadre professionnel (en présence ou non de spectateurs),
  • créer une performance en tenant compte du public et de l’environnement.
  • Sortir du narcissisme de l’artiste ?

OBJECTIFS PRATIQUES :

Ce workshop repose sur deux temps forts découpés par le calendrier et le protocole de travail. À partir des spectacles du Programme Commun à Vidy Lausanne (calendrier de travail) créés par des artistes de la scène contemporaine internationale, et des créations en temps réel par les étudiants engagés dans le workshop (protocole de travail), les observations portent plus particulièrement sur :

  • La scénographique d’un point de vue plastique.
  • La scénographie acoustique : son et vidéo.
  • Sens/ absence de sens/ polysémie.
  • Présence et utilisation du corps.
  • Ces 4 points sont étudiés avec un focus spécial sur les rapports au temps et à l’espace qui entrent en résonance avec les théories de la philosophie de l’art et de l’esthétique, et selon une grille d’analyse précisée sur le lieu de travail.

CALENDRIER DE TRAVAIL, suivant le programme du théâtre (voir dernière partie)

Départ le 27/03/19
Du 28 au 30 mars, chaque journée (5h/ J. + 2h de spectacle) se présente sous l’EDT suivant :
14-15h: travail individuel d’analyses rédigées et guidées par la méthodologie des 4 points ci-dessus ; elles font état de la performance expérimentée la veille, dans une réflexion personnelle. Cette rédaction comporte une introduction (avec tous les éléments précis -titre, auteur, année de création, distribution etc former les étudiants à la précision…), un résumé de la pièce, une conclusion et une note critique : qu’est que ce travail apporte à la création scénique/ plastique ? Que développe-t-il ? À quel public s’adresse-t-il ? …

15-16h: confrontation collective et orale des productions rédigées, selon le contexte de création. Qu’est ce qui peut être utilisé, détourné, adapté dans une performance à l’école ? Dans les créations observées, il y a-t-il des techniques repérables déjà travaillées ?

16-17h : entrainement physique.

17-18h : création de performances individuelles et collectives.

Retour le 31 mars.


Atelier 7
Chantier-école de conservation – restauration au Château de de Castries
Porteur du projet : Hervé Giocanti

Nombre de participants : 7 étudiants de L3 CR
Lieu : Ville de Castries

Retour sur une semaine de Workshop #2

La deuxième semaine de Workshop s’est tenue du 7 au 11 janvier à l’École Supérieure d’Art d’Avignon, avec les ateliers suivants :

  • Muséoscopie (session 2) – Arraisonner un musée et son public.
  • D’Adobe à l’imprimé – Maîtriser les techniques de PAO, de retouche photographique.
  • Roman Photo – Écriture collective d’un scénario de roman-photo, Mise en scène, tournage, restitution.
  • Arts plastiques – Comment dévoiler ses rêves, inventer un mythe, les petits rien du tout.
  • Gravure – Découverte de la gravure et de ses différentes techniques.
  • Sérigraphie – Ville en chantier, ville enchantée  (Session 2).
  • Dessin – Dessiner le corps humain, modèle vivant : entre ombre et lumière.
  • Méthodologie de la Conservation – Restauration

Programme des workshop du 7 au 11 janvier 2019

Workshops #2 – du 7 au 11 janvier 2019 

Le programme :

Atelier 1
MUSEOSCOPIE [2ème session] : Dépister la colonialité à l’oeuvre
Porteur du projet : Marc Maire

Nombre de participants : 15 toutes années confondues CI/CR
Enseignants associés : Hamid Maghraoui, Salma Elghezal, Gaspard Salatko,  Hervé Giocanti.
Intervenants : Stéphane Ibars, curateur (sous réserve), et Abderahmen Moumen, historien.
De même que des structures culturelles, sociales, familiales, le colonialisme a muté à travers le temps. A partir des indépendances africaines (années 60), il a abandonné son mode de réalisation mis à l’index pour perdurer sous couvert de nouveaux avatars (impérialisme, humanitarisme, aide au développement) dans un contexte mondial globalisé. Contrairement à une idée reçue, ce dernier n’a pas mis fin au colonialisme économique et culturel. Il en a permis la mutation. Dès lors, sa nouvelle forme moins criante, plus insidieuse, a imprégné à coeur la conception du réel en occident.

A l’aube du XXI ième siècle, une pensée critique tantôt d’inspiration anglo-américaine, (études décoloniales), tantôt latino-américaine (post occidentalisme ou encore théories décoloniales), s’attelle principalement au problème suivant : les savoirs et les sensibilités propres à l’Occident se sont constitués en un modèle « universel » qui vaudrait pour tous. Cette position a accouché du concept de colonialité, désignant un type de pouvoir et de domination qui, tel un parasite, se sont insérés dans l’être-au-monde de son hôte, dans ses connaissances à la fois de l’ordre du sensible et de l’intelligible.
Concernant le champ de l’art, on pourrait d’emblée estimer que la limite est floue entre appropriation innocente produite de tous temps par l’échange, et appropriation abusive par la domination. Or on peut aussi considérer l’art comme un champ donnant lieu à subordination (ou subalternisation) et appropriations. Alors qu’en est-il de la création artistique, de la patrimonialisation ? S’il est avéré que, depuis la fin de la seconde guerre mondiale, l’approche anthropologique occidentale a progressivement entériné et tenté de rectifier son ethnocentrisme, l’art contemporain, sa restauration et son exposition charrient-t-ils encore de la colonialité ? Ou, en interrogeant par une autre voie, quelles sont les difficultés à se penser hors de l’univers conceptuel caractéristique d’une « esthétique occidentale » ?
Telles sont les premières questions auxquelles les participant(e)s seront invité(e)s à se confronter.
Pour rappel, la finalité du projet :
MUSEOSCOPIE est un projet expérimental et interdisciplinaire mené à l’École Supérieure d’Art d’Avignon
(ESAA) depuis 2017. Il vise à questionner et réviser un lieu privilégié de relais du savoir vernaculaire et
scientifique : le musée. En s’interrogeant sur cet espace de mise en scène, il veut associer des étudiants
en conservation-restauration et en création artistique avec des professionnels du patrimoine.
La première étape consiste dans l’« arraisonnement » d’un musée, soit un examen approfondi de ses
modalités muséographiques en regard de la collection qu’il abrite. Il s’agit d’inspecter in situ pour mieux
les saisir, les espaces d’exposition, les biens culturels ainsi que les accessoires déployés pour leur
présentation, qui constituent à la fois le terrain et les matériaux de l’enquête menée. Celle-ci est à même
de révéler les procédés de la fabrication du « beau », de la génération et de la propagation de stéréotypes.
Elle vise à mettre en lumière les pratiques et discours de légitimation auquel le musée contribue, et peut
dévoiler encore l’instrumentation des espaces muséographiques dans la production des identités
territoriales. En outre, il est possible d’évoquer la professionnalisation des pratiques muséographiques.
Puis la démarche se poursuit par la proposition d’intercalations matérielles à même d’interpeller le visiteur.
Celles-ci viennent obstruer son parcours balisé en établissant chacune une situation imprévue de
dérivation sémantique. De spectateur contemplatif enclin à une réception passive, il est appelé à devenir
acteur critique de significations élargies et d’une compréhension plurivoque après avoir pris conscience
des partialité et instrumentalité de la muséographie. Le résultat de cette intervention pose entre autres la
question du statut de ces intrusions dans la stratégie muséographique. Selon le statut de celui ou celle
qui conçoit et instaure l’intercalation, on peut y voir une forme de restauration périphérique ou de dispositif
artistique ?
MUSEOSCOPIE ambitionne in fine de contribuer à l’augmentation de l’attractivité d’un musée et de sa
fréquentation par un public moins spectateur passif et seulement contemplatif. En effet, celui-ci est appelé
à devenir plus acteur critique, activateur de son expérience esthétique et cognitive en prenant conscience
des partialité et instrumentalité de la muséographie.
Cette deuxième session qui s’inscrit dans le sillage de la précédente qui avait abordé la thématique du
regard esthétique, ambitionne toujours de fournir aux étudiant(e)s un outillage critique provenant de
divers points de vue.


Atelier 2
D’Adobe à l’imprimé, maîtriser les techniques de PAO, de retouche photographique
et appréhender les problématiques à la programmation de l’image numérique afin
de créer une production plastique »
Porteur du projet : Marie Molins

Nombre de participants : 10 toutes années confondues
D’une manière générale, ce cours vise à donner aux étudiants un aperçu des relations complexes qui
régissent le texte et l’image imprimée (+ sa production) et / ou l’image numérique (+ sa programmation)
ainsi que la connaissance technique et philosophique nécessaire pour faire l’expérience de ces liens à
travers l’objet du livre artiste. En basculant de l’image programmée par ordinateur à l’image produite
manuellement, les étudiants pourront constater non seulement les changements techniques mais
également les basculements culturels et esthétiques qui opèrent entre ces deux approches.
Ces séances de cours proposeront d’ouvrir leur regard vers les différents pôles qu’il devront choisir à
l’issue de la première année : qu’ils intègrent le cursus de Création-Instauration ou de Conservation-
Restauration, ils auront les outils nécessaires pour appréhender l’Archéologie des Médias (pôle Art et
Archéologie des Réseaux) : ils auront non seulement des bases techniques sur le fonctionnement interne
d’un logiciel mais également, je l’espère, une curiosité de compréhension et d’analyse sur la
programmation structurelle et objectale de l’image. Par ailleurs, ils pourront compléter leurs
connaissances grâce aux cours de codage et de photographie initiés par les professeurs des différents
pôles. La création d’un objet leur permettra par la suite d’aborder la question de l’objet d’art de sa
monstration – deuxième pôle figurant dans l’école – et d’introduire la question de la restitution d’une
expérience et de l’archivage de l’objet réalisé.
Objectifs
L’objectif principal de ce cours/workshop sera donc double : chaque première partie de séance
(philosophie computationnelle : 09h -12H00) nous aborderons les aspects théoriques des logiciels : les
limites et les contraintes relatives aux outils (uniformisation de l’aspect de l’image, logique linéaire et
séquentielle, le logiciel n’est pas un outil mais un produit avec ses enjeux économiques) et nous nous
essayerons aux alternatives possibles que nous offrent les logiciels sous licence libre comme Scribus,
Calibre, ou encore FontForge afin de découvrir et de manoeuvrer (faire et faire-faire) avec et par la
machine.
Dans la deuxième partie de séance (workshop-atelier 14H-17H00), nous aborderons les spécificités
techniques des logiciels Adobe (prise en main des fonctions essentielles, apprentissage du
fonctionnement de la soustraction colorimétrique, gestion colorimétrique des images, définition de la
palette d’outils et leurs rôles, fonction des différents formats de fichiers, création de formes élaborées…),
ce qui nous donnera l’occasion d’aborder quelques règles de mise en page, notamment dans le domaine
de la typographie et de l’impression (critères et spécificités de l’encre, travail par addition colorimétrique,
tramages, grammages des papiers, comment agencer un document, combiner des typographies, faire un
chemin de fer…).


Atelier 3
Roman-Photo
Porteur du projet : Mylène Malberti – Cyril Jarton

Nombre de participants : 15 toutes années confondues
La réalisation d’un roman-photo sera l’occasion de revisiter cette forme bien connue de la culture
populaire à partir de l’approche et des outils de l’art contemporain. Nous nous appuierons notamment sur
l’abondante documentation fournie par l’exposition Roman-Photo présentée en 2016 au Mucem.
Le scénario qui s’inspirera des sites d’Avignon et des environs sera aussi l’occasion d’amener les
étudiants à proposer une vision nouvelle de ces espaces. Bien que le roman-photo ait donné lieu à
beaucoup de réalisations dans le domaine de la presse, il a été assez peu utilisé par les artistes, ce qui
apportera à cette expérience un caractère singulier. De plus, la richesse du genre, grâce à la combinaison
du texte, du travail de mise en scènes et de la prise de vue, offre de nombreuses possibilités narratives
et plastiques.
D’un point de vue pédagogique, ce roman-photo, associant les ateliers de photographie et de
performance de l’ESAA mettra en évidence la manière dont ces pratiques peuvent converger dans la
réalisation d’une oeuvre collective. Ce travail permettra aux étudiants d’approfondir leur connaissance
des techniques du corps, du récit, de la prise de vue. La mise en forme du roman-photo donnera
également lieu à un travail sur l’image photographique (développement, impression), à la préparation et
à la présentation d’une maquette d’édition.
Objectifs :
– Écriture collective d’un scénario de roman-photo
– Mise en scène et tournage.
– Restitution : exposition des tirages photographiques et des textes constituant la maquette du
roman-photo qui pourra être édité ultérieurement.


Atelier 4
Arts plastiques – Comment dévoiler ses rêves, inventer un mythe, les petits rien du
tout
Porteur du projet : Gabriel Bonin

Nombre de participants : 10 toutes années confondues
Au travers de matériaux hétéroclites, faire naître une unité, dégager un symbolisme, recueillir le souffle
léger, la vapeur éphémère de chacun, les organiser en petit théâtre, telle une nature vivante à la face des
fatalités.


Atelier 5
Gravure
Porteur du projet : Carlos Marcano

Nombre de participants : 8 toutes années confondues (atelier destiné de préférence à ceux qui ne
l’ont pas fait lors de la 1ère semaine de WS)
Le terme de gravure désigne l’ensemble des techniques artistiques, artisanales ou industrielles qui
utilisent l’incision ou le creusement pour produire une image, un texte ou toute autre inscription dans la
matière.
Carlos Marcano, vous propose une découverte de la gravure et de ses différentes techniques.
Connaissance et présentation du processus ; réalisation d’une plaque gravée (technique de la gravure,
dans laquelle la plaque est creusée, et conserve ainsi le tracé fait par l’artiste), le dessin sera réalisé
directement sur la plaque recouverte d’encre avec divers outils.


Atelier 6
Sérigraphie – Ville en chantier, ville enchantée – Session 2
Porteur du projet : Alain Leonesi

Nombre de participants : 10 – priorité aux participants de la session 1
Intervenant : Marie-Cécile Conilh de Beyssac
Cet atelier a vocation à affiner le projet sur la base du travail engagé lors de la première semaine jaune.
La première semaine était la première étape du projet (repérage et constitution d’un répertoire de
formes et de propositions), cette deuxième semaine doit permettre de préciser et mettre en perspective
les objectifs, les moyens et les enjeux des 2 semaines jaunes à venir (Workshop « dessin chantier » et
atelier résidence atelier sérigraphie).
Pour inscrire le projet dans une continuité et une progressivité, les étudiant(e)s qui étaient inscrits lors
de la première semaine jaune sont prioritaires.
2 jours de travail en autonomie : mardi 8 et mercredi 9 janvier – 2 jours d’atelier : jeudi 10 et
vendredi 11 janvier 2019
Vendredi 11 janvier : Intervenante – Marie-Cécile Conilh de Beyssac
Lecture conseillée, consultable à la Bibliothèque de l’ESAA dès janvier.

L'art Du Chantier - Constuire Et Démolir Du Xvie Au Xxie Siècle de Laurent Format Beau livre


Atelier 7
Dessin – Dessiner le corps humain, modèle vivant : entre ombre et lumière
Porteur du projet : Dominique Favet

Nombre de participants : 15 toutes années confondues
Techniques de dessin, construction, observation des plans de la lumière.
Dessin en trait continu : les rythmes
Objectifs : Acquérir et dessiner à partir de consignes proposées en relation à la construction,
l’observation. Expression personnelle en fin de stage à partir des pratiques abordées.


Atelier 8
Méthodologie de la Conservation – Restauration
Porteur du cours : Alfredo Vega

Participants : Master 1 & 2 CR
Ce workshop, sera l’espace pour repenser la méthodologie, revenir aux préjugés professionnels,
analyser la portée et les limites de l’écrit et des images scientifiques.
Le déroulé de l’atelier ainsi que les articles à lire préalablement au workshop vous seront transmis
avant les vacances de noël.

Retour en images sur une semaine de Workshop #1

La première semaine de Workshop s’est tenue du 19 au 23 novembre à l’École Supérieure d’art d’Avignon, avec les ateliers suivants :

  • Gravure (Avignon)
  • Image Latente – Photo argentique (Avignon)
  • Ville en chantier, Ville enchantée, une approche de la sérigraphie (Avignon)
  • (Block)Chain of love – auscultation futurologique, médiarchéologique et artistique de la Blockchain
  • Pure Data – Création numérique sonore et musicale (Arles)
  • Documentation de Ob’sin (Arles)
  • MUSEOSCOPIE ou l’arraisonnement du musée (Avignon)
  • Voyage à Paris – Le temps des galeries (Paris)

Arles, Avignon, Paris: Retour en images sur une semaine créative.

Crédit Photos : Marc Maire, Robin Bruneau, Lionel Broye, Morgane Abrial

(Block)chain of Love – Obs/IN

Pour sa huitième édition, l’Obs/IN, lieu d’échanges et de réflexions, poursuit son exploration des pratiques de création des images numériques. Après les problématiques du codage, décodage et transcodage (2011), de l’immersion (2012), de l’en-Jeu [vidéo] des images (2013), du temps réel (2014), des « images opératoires » (2015 et 2016), de la « data » en 2017, l’Obs/IN a souhaité cette année aborder la question de la blockchain.

Ce projet s’inscrit dans le cadre du programme de recherche  (BLOCK)CHAIN_OF_LOVE porté par le laboratoire PAMAL (Preservation & Art – Media Archaeology Lab) de l’École Supérieure d’Art d’Avignon (ESAA) et financé par le ministère de la culture.

Il est le fruit d’une collaboration entre l’École Supérieure d’Art d’Avignon, l’École Nationale Supérieure des Arts Visuels de La Cambre (Bruxelles), l’École Nationale Supérieure de la Photographie d’Arles, l’École Supérieure d’Art et de Design de Grenoble-Valence, le pôle numérique de l’École Nationale Supérieure des Beaux-Arts de Paris et l’université de Nîmes.

Pendant une semaine, du 19 au 23 novembre 2018, des artistes, théoriciens, informaticiens, conservateurs-restaurateurs et étudiants en art et en design s’empareront de la blockchain pour en explorer les effets sur l’image, l’écriture et le son. Ils et elles chercheront à en ausculter le discours, les représentations et les bruits. Elles et ils tenteront d’en capter les effets déjà tangibles sur l’originalité en art, l’identité et l’archive. Par l’art, ils et elles en sonderont les matérialités, moins pour en dégager une esthétique que pour en comprendre l’intelligence enfouie.

Le colloque du samedi 24 novembre, ouvert au public, articulera communications et restitutions des travaux du groupe de recherche. Il s’adresse aux artistes, chercheurs, étudiants, professionnels du monde de l’art ainsi qu’à toutes les personne intéressées par les sujets traités.

PARTICIPANT.E.S

Adrien Penpenic, Alexandra Giannopoulou, Alicia Hidoud, Allan Deneuville, Armandine Chasle, Chloé Foëx, Émile Greis, Emmanuel Guez, Fabien Vallos, Gilles Rouffineau, Guillaume Maty, Henri Maquet, Jean-Paul Fourmentraux, Juliette Green, Laurence Allard, Léo Aupetit, Lionel Broye, Lucile-Olympe Haute, Marie Lechner, Marie Molins, Maxime Bouton, Merlin Dramais, Mikael Bouillot, Morgane Stricot, Quentin Destieu, Sébastien Thon, Serge Hoffman, Stéphane Bizet, Vincent Rioux, Yannick Vernet, Yu Zhu.

Et la participation de Véronique Mori et d’étudiants de L1-L2 de l’ESA Avignon.

Coordination du programme (Block)chain of Love : Emmanuel Guez.
Coordination de l’Obs/IN : Yannick Vernet.
Avec le soutien de Magdalena Lataillade (Pôle Industries Culturelles et Patrimoines, Arles).

QUAND ET OÙ

Samedi 24 novembre de 10h à 17h à Arles

PROGRAMME DU SAMEDI 24 NOVEMBRE

10h00 – Introduction :  Emmanuel Guez, Lionel Broye, Yannick Vernet
10h15 – Communication d’Alexandra Giannopoulou (Université d’Amsterdam)
10h45 – Communication de Marie Lechner (Gaîté Lyrique)
11h15 – Sortie de session : Le retour de l’original ?
11h45 – Rapport d’étonnement de Jean-Paul Fourmentraux (Aix-Marseille Université)
12h15 Pause

14h00 – Sortie de session : (Block)chain of identité ?
14h30 – BlockXXXchain, performance d’Allan Deneuville (durée : 15 min.)
14h45 – Rapport d’étonnement de Laurence Allard (Universités de Lille et Paris 3)
15h15 Pause
15h30 – Sortie de session : (Block)chain of matérialités ?
16h00 – Communication de Sébastien Thon (Aix-Marseille Université) (durée : 15 min.)
16h15 – Rapport d’étonnement de Quentin Destieu (artiste, directeur de Gamerz)
16h45 – (Block)sound of Love (sous réserve) (durée 15 min.) – Clôture avec l’ensemble des participants.

DE LA RIVIERE HUN AUX RIVES DE LA DURANCE

Ce workshop faisait suite à l’intervention des enseignants et étudiants de l’ESAA au Collège Fine art and Design de l’Université de Shenyang en novembre 2017. Le principe général étant d’amener les étudiants Français et Chinois à se rencontrer, à collaborer et à questionner la présence et l’activité du corps dans nos paysages et espaces de vie respectifs. Suivre le cours des rivières et des fleuves constituait le fil rouge de cette recherche où se croisaient et se mettaient en perspective nos savoirs et nos expériences. Dans l’expérience proposé le long de la Durance, le parcours exact, les étapes, le rythme n’étaient pas définis à l’avance. Nous nous mettons dans une situation de découverte, d’exploration, d’aventure. La seule contrainte était de suivre d’aussi près que possible le cours du fleuve.

PROGRAMME DU WORKSHOP:

Mardi 3 avril, 10h Chamfleury salle performance
Réunion avec les étudiants pour préparation du matériel en vue de « l’expédition ». Intervenants : Pascal Fournier, Xiaoxin Gui, Cyril Jarton, Lydie Toran
Mardi 14h, amphithéâtre Baigne-pieds 
Présentation de l’équipe chinoise et rencontre avec les représentants de l’ESAA
Présentation du projet sur la Durance Cyril Jarton/Lydie Toran, enseignants ESAA
Sans frontières avec l’eau, conférence par Xiaoxin Gui, DSRA performance ESAA
Histoire de la peinture chinoise du paysage conférence par Lu Zhi yang, professeur et vice-directeur au College of Fine art and Design of Shenyang
Paysages de la Durance conférence par Antony Morel, artiste.
Mercredi 4 avril
Rendez-vous 9h Chamfleury.
Départ à pieds pour une expédition de 24 heures sur les rives de la Durance.
Performances Julie Larouer, Antony Morel.
Actions et improvisations spatiales des étudiants.
Construction d’un bivouac.
Cette expérience fait l’objet d’un travail vidéo proposé par Boris Krommendijk (DSRA performance) et Romain Vernède (étudiant ESAA).
Lu zhi Yang (professeur Shenyang) propose une documentation photographique.
Jeudi 5 avril :
Performance Xiaoxin Gui
Performances des étudiants
Retour ESAA vers 18h
Vendredi 6 avril
Chamfleury, mise en place de l’exposition avec les documents du workshop pour les journées portes ouvertes.
Réunion de synthèse avec les équipes chinoise et française.