Project Type : workshop

Retour sur une semaine de Workshop #2

La deuxième semaine de Workshop s’est tenue du 7 au 11 novembre à l’École Supérieure d’Art d’Avignon, avec les ateliers suivants :

  • Muséoscopie (session 2) – Arraisonner un musée et son public.
  • D’Adobe à l’imprimé – Maîtriser les techniques de PAO, de retouche photographique.
  • Roman Photo – Écriture collective d’un scénario de roman-photo, Mise en scène, tournage, restitution.
  • Arts plastiques – Comment dévoiler ses rêves, inventer un mythe, les petits rien du tout.
  • Gravure – Découverte de la gravure et de ses différentes techniques.
  • Sérigraphie – Ville en chantier, ville enchantée  (Session 2).
  • Dessin – Dessiner le corps humain, modèle vivant : entre ombre et lumière.
  • Méthodologie de la Conservation – Restauration

Programme des workshop du 7 au 11 janvier 2019

Workshops #2 – du 7 au 11 janvier 2019 

Le programme :

Atelier 1
MUSEOSCOPIE [2ème session] : Dépister la colonialité à l’oeuvre
Porteur du projet : Marc Maire

Nombre de participants : 15 toutes années confondues CI/CR
Enseignants associés : Hamid Maghraoui, Salma Elghezal, Gaspard Salatko,  Hervé Giocanti.
Intervenants : Stéphane Ibars, curateur (sous réserve), et Abderahmen Moumen, historien.
De même que des structures culturelles, sociales, familiales, le colonialisme a muté à travers le temps. A partir des indépendances africaines (années 60), il a abandonné son mode de réalisation mis à l’index pour perdurer sous couvert de nouveaux avatars (impérialisme, humanitarisme, aide au développement) dans un contexte mondial globalisé. Contrairement à une idée reçue, ce dernier n’a pas mis fin au colonialisme économique et culturel. Il en a permis la mutation. Dès lors, sa nouvelle forme moins criante, plus insidieuse, a imprégné à coeur la conception du réel en occident.

A l’aube du XXI ième siècle, une pensée critique tantôt d’inspiration anglo-américaine, (études décoloniales), tantôt latino-américaine (post occidentalisme ou encore théories décoloniales), s’attelle principalement au problème suivant : les savoirs et les sensibilités propres à l’Occident se sont constitués en un modèle « universel » qui vaudrait pour tous. Cette position a accouché du concept de colonialité, désignant un type de pouvoir et de domination qui, tel un parasite, se sont insérés dans l’être-au-monde de son hôte, dans ses connaissances à la fois de l’ordre du sensible et de l’intelligible.
Concernant le champ de l’art, on pourrait d’emblée estimer que la limite est floue entre appropriation innocente produite de tous temps par l’échange, et appropriation abusive par la domination. Or on peut aussi considérer l’art comme un champ donnant lieu à subordination (ou subalternisation) et appropriations. Alors qu’en est-il de la création artistique, de la patrimonialisation ? S’il est avéré que, depuis la fin de la seconde guerre mondiale, l’approche anthropologique occidentale a progressivement entériné et tenté de rectifier son ethnocentrisme, l’art contemporain, sa restauration et son exposition charrient-t-ils encore de la colonialité ? Ou, en interrogeant par une autre voie, quelles sont les difficultés à se penser hors de l’univers conceptuel caractéristique d’une « esthétique occidentale » ?
Telles sont les premières questions auxquelles les participant(e)s seront invité(e)s à se confronter.
Pour rappel, la finalité du projet :
MUSEOSCOPIE est un projet expérimental et interdisciplinaire mené à l’École Supérieure d’Art d’Avignon
(ESAA) depuis 2017. Il vise à questionner et réviser un lieu privilégié de relais du savoir vernaculaire et
scientifique : le musée. En s’interrogeant sur cet espace de mise en scène, il veut associer des étudiants
en conservation-restauration et en création artistique avec des professionnels du patrimoine.
La première étape consiste dans l’« arraisonnement » d’un musée, soit un examen approfondi de ses
modalités muséographiques en regard de la collection qu’il abrite. Il s’agit d’inspecter in situ pour mieux
les saisir, les espaces d’exposition, les biens culturels ainsi que les accessoires déployés pour leur
présentation, qui constituent à la fois le terrain et les matériaux de l’enquête menée. Celle-ci est à même
de révéler les procédés de la fabrication du « beau », de la génération et de la propagation de stéréotypes.
Elle vise à mettre en lumière les pratiques et discours de légitimation auquel le musée contribue, et peut
dévoiler encore l’instrumentation des espaces muséographiques dans la production des identités
territoriales. En outre, il est possible d’évoquer la professionnalisation des pratiques muséographiques.
Puis la démarche se poursuit par la proposition d’intercalations matérielles à même d’interpeller le visiteur.
Celles-ci viennent obstruer son parcours balisé en établissant chacune une situation imprévue de
dérivation sémantique. De spectateur contemplatif enclin à une réception passive, il est appelé à devenir
acteur critique de significations élargies et d’une compréhension plurivoque après avoir pris conscience
des partialité et instrumentalité de la muséographie. Le résultat de cette intervention pose entre autres la
question du statut de ces intrusions dans la stratégie muséographique. Selon le statut de celui ou celle
qui conçoit et instaure l’intercalation, on peut y voir une forme de restauration périphérique ou de dispositif
artistique ?
MUSEOSCOPIE ambitionne in fine de contribuer à l’augmentation de l’attractivité d’un musée et de sa
fréquentation par un public moins spectateur passif et seulement contemplatif. En effet, celui-ci est appelé
à devenir plus acteur critique, activateur de son expérience esthétique et cognitive en prenant conscience
des partialité et instrumentalité de la muséographie.
Cette deuxième session qui s’inscrit dans le sillage de la précédente qui avait abordé la thématique du
regard esthétique, ambitionne toujours de fournir aux étudiant(e)s un outillage critique provenant de
divers points de vue.


Atelier 2
D’Adobe à l’imprimé, maîtriser les techniques de PAO, de retouche photographique
et appréhender les problématiques à la programmation de l’image numérique afin
de créer une production plastique »
Porteur du projet : Marie Molins

Nombre de participants : 10 toutes années confondues
D’une manière générale, ce cours vise à donner aux étudiants un aperçu des relations complexes qui
régissent le texte et l’image imprimée (+ sa production) et / ou l’image numérique (+ sa programmation)
ainsi que la connaissance technique et philosophique nécessaire pour faire l’expérience de ces liens à
travers l’objet du livre artiste. En basculant de l’image programmée par ordinateur à l’image produite
manuellement, les étudiants pourront constater non seulement les changements techniques mais
également les basculements culturels et esthétiques qui opèrent entre ces deux approches.
Ces séances de cours proposeront d’ouvrir leur regard vers les différents pôles qu’il devront choisir à
l’issue de la première année : qu’ils intègrent le cursus de Création-Instauration ou de Conservation-
Restauration, ils auront les outils nécessaires pour appréhender l’Archéologie des Médias (pôle Art et
Archéologie des Réseaux) : ils auront non seulement des bases techniques sur le fonctionnement interne
d’un logiciel mais également, je l’espère, une curiosité de compréhension et d’analyse sur la
programmation structurelle et objectale de l’image. Par ailleurs, ils pourront compléter leurs
connaissances grâce aux cours de codage et de photographie initiés par les professeurs des différents
pôles. La création d’un objet leur permettra par la suite d’aborder la question de l’objet d’art de sa
monstration – deuxième pôle figurant dans l’école – et d’introduire la question de la restitution d’une
expérience et de l’archivage de l’objet réalisé.
Objectifs
L’objectif principal de ce cours/workshop sera donc double : chaque première partie de séance
(philosophie computationnelle : 09h -12H00) nous aborderons les aspects théoriques des logiciels : les
limites et les contraintes relatives aux outils (uniformisation de l’aspect de l’image, logique linéaire et
séquentielle, le logiciel n’est pas un outil mais un produit avec ses enjeux économiques) et nous nous
essayerons aux alternatives possibles que nous offrent les logiciels sous licence libre comme Scribus,
Calibre, ou encore FontForge afin de découvrir et de manoeuvrer (faire et faire-faire) avec et par la
machine.
Dans la deuxième partie de séance (workshop-atelier 14H-17H00), nous aborderons les spécificités
techniques des logiciels Adobe (prise en main des fonctions essentielles, apprentissage du
fonctionnement de la soustraction colorimétrique, gestion colorimétrique des images, définition de la
palette d’outils et leurs rôles, fonction des différents formats de fichiers, création de formes élaborées…),
ce qui nous donnera l’occasion d’aborder quelques règles de mise en page, notamment dans le domaine
de la typographie et de l’impression (critères et spécificités de l’encre, travail par addition colorimétrique,
tramages, grammages des papiers, comment agencer un document, combiner des typographies, faire un
chemin de fer…).


Atelier 3
Roman-Photo
Porteur du projet : Mylène Malberti – Cyril Jarton

Nombre de participants : 15 toutes années confondues
La réalisation d’un roman-photo sera l’occasion de revisiter cette forme bien connue de la culture
populaire à partir de l’approche et des outils de l’art contemporain. Nous nous appuierons notamment sur
l’abondante documentation fournie par l’exposition Roman-Photo présentée en 2016 au Mucem.
Le scénario qui s’inspirera des sites d’Avignon et des environs sera aussi l’occasion d’amener les
étudiants à proposer une vision nouvelle de ces espaces. Bien que le roman-photo ait donné lieu à
beaucoup de réalisations dans le domaine de la presse, il a été assez peu utilisé par les artistes, ce qui
apportera à cette expérience un caractère singulier. De plus, la richesse du genre, grâce à la combinaison
du texte, du travail de mise en scènes et de la prise de vue, offre de nombreuses possibilités narratives
et plastiques.
D’un point de vue pédagogique, ce roman-photo, associant les ateliers de photographie et de
performance de l’ESAA mettra en évidence la manière dont ces pratiques peuvent converger dans la
réalisation d’une oeuvre collective. Ce travail permettra aux étudiants d’approfondir leur connaissance
des techniques du corps, du récit, de la prise de vue. La mise en forme du roman-photo donnera
également lieu à un travail sur l’image photographique (développement, impression), à la préparation et
à la présentation d’une maquette d’édition.
Objectifs :
– Écriture collective d’un scénario de roman-photo
– Mise en scène et tournage.
– Restitution : exposition des tirages photographiques et des textes constituant la maquette du
roman-photo qui pourra être édité ultérieurement.


Atelier 4
Arts plastiques – Comment dévoiler ses rêves, inventer un mythe, les petits rien du
tout
Porteur du projet : Gabriel Bonin

Nombre de participants : 10 toutes années confondues
Au travers de matériaux hétéroclites, faire naître une unité, dégager un symbolisme, recueillir le souffle
léger, la vapeur éphémère de chacun, les organiser en petit théâtre, telle une nature vivante à la face des
fatalités.


Atelier 5
Gravure
Porteur du projet : Carlos Marcano

Nombre de participants : 8 toutes années confondues (atelier destiné de préférence à ceux qui ne
l’ont pas fait lors de la 1ère semaine de WS)
Le terme de gravure désigne l’ensemble des techniques artistiques, artisanales ou industrielles qui
utilisent l’incision ou le creusement pour produire une image, un texte ou toute autre inscription dans la
matière.
Carlos Marcano, vous propose une découverte de la gravure et de ses différentes techniques.
Connaissance et présentation du processus ; réalisation d’une plaque gravée (technique de la gravure,
dans laquelle la plaque est creusée, et conserve ainsi le tracé fait par l’artiste), le dessin sera réalisé
directement sur la plaque recouverte d’encre avec divers outils.


Atelier 6
Sérigraphie – Ville en chantier, ville enchantée – Session 2
Porteur du projet : Alain Leonesi

Nombre de participants : 10 – priorité aux participants de la session 1
Intervenant : Marie-Cécile Conilh de Beyssac
Cet atelier a vocation à affiner le projet sur la base du travail engagé lors de la première semaine jaune.
La première semaine était la première étape du projet (repérage et constitution d’un répertoire de
formes et de propositions), cette deuxième semaine doit permettre de préciser et mettre en perspective
les objectifs, les moyens et les enjeux des 2 semaines jaunes à venir (Workshop « dessin chantier » et
atelier résidence atelier sérigraphie).
Pour inscrire le projet dans une continuité et une progressivité, les étudiant(e)s qui étaient inscrits lors
de la première semaine jaune sont prioritaires.
2 jours de travail en autonomie : mardi 8 et mercredi 9 janvier – 2 jours d’atelier : jeudi 10 et
vendredi 11 janvier 2019
Vendredi 11 janvier : Intervenante – Marie-Cécile Conilh de Beyssac
Lecture conseillée, consultable à la Bibliothèque de l’ESAA dès janvier.

L'art Du Chantier - Constuire Et Démolir Du Xvie Au Xxie Siècle de Laurent Format Beau livre


Atelier 7
Dessin – Dessiner le corps humain, modèle vivant : entre ombre et lumière
Porteur du projet : Dominique Favet

Nombre de participants : 15 toutes années confondues
Techniques de dessin, construction, observation des plans de la lumière.
Dessin en trait continu : les rythmes
Objectifs : Acquérir et dessiner à partir de consignes proposées en relation à la construction,
l’observation. Expression personnelle en fin de stage à partir des pratiques abordées.


Atelier 8
Méthodologie de la Conservation – Restauration
Porteur du cours : Alfredo Vega

Participants : Master 1 & 2 CR
Ce workshop, sera l’espace pour repenser la méthodologie, revenir aux préjugés professionnels,
analyser la portée et les limites de l’écrit et des images scientifiques.
Le déroulé de l’atelier ainsi que les articles à lire préalablement au workshop vous seront transmis
avant les vacances de noël.

Retour en images sur une semaine de Workshop #1

La première semaine de Workshop s’est tenue du 19 au 23 novembre à l’École Supérieure d’art d’Avignon, avec les ateliers suivants :

  • Gravure (Avignon)
  • Image Latente – Photo argentique (Avignon)
  • Ville en chantier, Ville enchantée, une approche de la sérigraphie (Avignon)
  • (Block)Chain of love – auscultation futurologique, médiarchéologique et artistique de la Blockchain
  • Pure Data – Création numérique sonore et musicale (Arles)
  • Documentation de Ob’sin (Arles)
  • MUSEOSCOPIE ou l’arraisonnement du musée (Avignon)
  • Voyage à Paris – Le temps des galeries (Paris)

Arles, Avignon, Paris: Retour en images sur une semaine créative.

 

Crédit Photos : Marc Maire, Robin Bruneau, Lionel Broye, Morgane Abrial

(Block)chain of Love – Obs/IN

Pour sa huitième édition, l’Obs/IN, lieu d’échanges et de réflexions, poursuit son exploration des pratiques de création des images numériques. Après les problématiques du codage, décodage et transcodage (2011), de l’immersion (2012), de l’en-Jeu [vidéo] des images (2013), du temps réel (2014), des « images opératoires » (2015 et 2016), de la « data » en 2017, l’Obs/IN a souhaité cette année aborder la question de la blockchain.

Ce projet s’inscrit dans le cadre du programme de recherche  (BLOCK)CHAIN_OF_LOVE porté par le laboratoire PAMAL (Preservation & Art – Media Archaeology Lab) de l’École Supérieure d’Art d’Avignon (ESAA) et financé par le ministère de la culture.

Il est le fruit d’une collaboration entre l’École Supérieure d’Art d’Avignon, l’École Nationale Supérieure des Arts Visuels de La Cambre (Bruxelles), l’École Nationale Supérieure de la Photographie d’Arles, l’École Supérieure d’Art et de Design de Grenoble-Valence, le pôle numérique de l’École Nationale Supérieure des Beaux-Arts de Paris et l’université de Nîmes.

Pendant une semaine, du 19 au 23 novembre 2018, des artistes, théoriciens, informaticiens, conservateurs-restaurateurs et étudiants en art et en design s’empareront de la blockchain pour en explorer les effets sur l’image, l’écriture et le son. Ils et elles chercheront à en ausculter le discours, les représentations et les bruits. Elles et ils tenteront d’en capter les effets déjà tangibles sur l’originalité en art, l’identité et l’archive. Par l’art, ils et elles en sonderont les matérialités, moins pour en dégager une esthétique que pour en comprendre l’intelligence enfouie.

Le colloque du samedi 24 novembre, ouvert au public, articulera communications et restitutions des travaux du groupe de recherche. Il s’adresse aux artistes, chercheurs, étudiants, professionnels du monde de l’art ainsi qu’à toutes les personne intéressées par les sujets traités.

PARTICIPANT.E.S

Adrien Penpenic, Alexandra Giannopoulou, Alicia Hidoud, Allan Deneuville, Armandine Chasle, Chloé Foëx, Émile Greis, Emmanuel Guez, Fabien Vallos, Gilles Rouffineau, Guillaume Maty, Henri Maquet, Jean-Paul Fourmentraux, Juliette Green, Laurence Allard, Léo Aupetit, Lionel Broye, Lucile-Olympe Haute, Marie Lechner, Marie Molins, Maxime Bouton, Merlin Dramais, Mikael Bouillot, Morgane Stricot, Quentin Destieu, Sébastien Thon, Serge Hoffman, Stéphane Bizet, Vincent Rioux, Yannick Vernet, Yu Zhu.

Et la participation de Véronique Mori et d’étudiants de L1-L2 de l’ESA Avignon.

Coordination du programme (Block)chain of Love : Emmanuel Guez.
Coordination de l’Obs/IN : Yannick Vernet.
Avec le soutien de Magdalena Lataillade (Pôle Industries Culturelles et Patrimoines, Arles).

QUAND ET OÙ

Samedi 24 novembre de 10h à 17h à Arles

PROGRAMME DU SAMEDI 24 NOVEMBRE

10h00 – Introduction :  Emmanuel Guez, Lionel Broye, Yannick Vernet
10h15 – Communication d’Alexandra Giannopoulou (Université d’Amsterdam)
10h45 – Communication de Marie Lechner (Gaîté Lyrique)
11h15 – Sortie de session : Le retour de l’original ?
11h45 – Rapport d’étonnement de Jean-Paul Fourmentraux (Aix-Marseille Université)
12h15 Pause

14h00 – Sortie de session : (Block)chain of identité ?
14h30 – BlockXXXchain, performance d’Allan Deneuville (durée : 15 min.)
14h45 – Rapport d’étonnement de Laurence Allard (Universités de Lille et Paris 3)
15h15 Pause
15h30 – Sortie de session : (Block)chain of matérialités ?
16h00 – Communication de Sébastien Thon (Aix-Marseille Université) (durée : 15 min.)
16h15 – Rapport d’étonnement de Quentin Destieu (artiste, directeur de Gamerz)
16h45 – (Block)sound of Love (sous réserve) (durée 15 min.) – Clôture avec l’ensemble des participants.

DE LA RIVIERE HUN AUX RIVES DE LA DURANCE

Ce workshop faisait suite à l’intervention des enseignants et étudiants de l’ESAA au Collège Fine art and Design de l’Université de Shenyang en novembre 2017. Le principe général étant d’amener les étudiants Français et Chinois à se rencontrer, à collaborer et à questionner la présence et l’activité du corps dans nos paysages et espaces de vie respectifs. Suivre le cours des rivières et des fleuves constituait le fil rouge de cette recherche où se croisaient et se mettaient en perspective nos savoirs et nos expériences. Dans l’expérience proposé le long de la Durance, le parcours exact, les étapes, le rythme n’étaient pas définis à l’avance. Nous nous mettons dans une situation de découverte, d’exploration, d’aventure. La seule contrainte était de suivre d’aussi près que possible le cours du fleuve.

PROGRAMME DU WORKSHOP:

Mardi 3 avril, 10h Chamfleury salle performance
Réunion avec les étudiants pour préparation du matériel en vue de « l’expédition ». Intervenants : Pascal Fournier, Xiaoxin Gui, Cyril Jarton, Lydie Toran
Mardi 14h, amphithéâtre Baigne-pieds 
Présentation de l’équipe chinoise et rencontre avec les représentants de l’ESAA
Présentation du projet sur la Durance Cyril Jarton/Lydie Toran, enseignants ESAA
Sans frontières avec l’eau, conférence par Xiaoxin Gui, DSRA performance ESAA
Histoire de la peinture chinoise du paysage conférence par Lu Zhi yang, professeur et vice-directeur au College of Fine art and Design of Shenyang
Paysages de la Durance conférence par Antony Morel, artiste.
Mercredi 4 avril
Rendez-vous 9h Chamfleury.
Départ à pieds pour une expédition de 24 heures sur les rives de la Durance.
Performances Julie Larouer, Antony Morel.
Actions et improvisations spatiales des étudiants.
Construction d’un bivouac.
Cette expérience fait l’objet d’un travail vidéo proposé par Boris Krommendijk (DSRA performance) et Romain Vernède (étudiant ESAA).
Lu zhi Yang (professeur Shenyang) propose une documentation photographique.
Jeudi 5 avril :
Performance Xiaoxin Gui
Performances des étudiants
Retour ESAA vers 18h
Vendredi 6 avril
Chamfleury, mise en place de l’exposition avec les documents du workshop pour les journées portes ouvertes.
Réunion de synthèse avec les équipes chinoise et française.