Project Type : actualité

Rentrée 2019-2020 programme du lundi 16 septembre

Chères toutes et chers tous

Nous sommes ravis de vous retrouver et de vous accueillir à L’École. La réunion de rentrée générale est programmée le lundi 16 septembre à 9h00 en présence de Madame Cécile Helle, Maire d’Avignon et Monsieur Damien Malinas, président du conseil d’administration de l’ESAA.

Le programme de la journée:

9h00 – Réunion de rentrée :

  • Mots d’accueil de Madame Cécile Helle Maire d’Avignon
  • Intervention de Monsieur Damien Malinas Président du conseil d’administration de l’École
  • Présentation du projet d’établissement Monsieur Alfredo Vega Directeur de l’École
  • Présentation de l’équipe administrative
  • Présentation de l’équipe pédagogique
  • Informations générales sur l’École

Pneuma Park – Exposition du 20 septembre au 22…

Œuvres du Frac Occitanie Montpellier

Martin Creed
Hamid Maghraoui
Man Ray
Gabriel Orozco
Roman Signer

Un projet Hôtel Rivet, centre d’art d’application de l’Ésban,
en partenariat avec le FRAC Occitanie Montpellier.

Exposition du 20 septembre au 22 octobre, entrée libre du lundi au vendredi de 14h à 18h.

Plus d’informations : https://esba-nimes.fr/2019/09/pneuma-park/

Crédits photo : Man Ray, Anatomies, 1930 © Man Ray 2015 Trust / Adagp, Paris 2019 ; Image : Collection privée, courtesy Association Internationale Man Ray Photo Marc Domage

« Dents creuses » Journées du patrimoine à Saint-Laurent-des-Arbres

Dents creuses 21 et 22 septembre 2019,  aux journées du Patrimoine

Echangeur 22 – 9 place Touranche
30126  Saint- Laurent-des-Arbres (tél) 07 63 16 61 62

Avec les participations d’Alain LEONESI enseignant à l’Ecole Supérieure d’Art d’Avignon, d’Alizée Cuny et Shuang DU, toutes deux étudiantes en Master 2ème année (création) à l’Esaa.

Session 2019 des soutenances du DNSEP / Conservation-Restauration

En cette fin d’année scolaire 2018-19,les  deux candidates à l’obtention du DNSEP option art, mention conservation-restauration, au grade de Master, ont soutenu leurs travaux ayant conduit, dans un premier temps à la production d’un mémoire de recherche proprement dit, ensuite, à la proposition d’un projet de conservation-restauration. Elles ont toutes deux obtenu ledit diplôme avec les félicitations du Jury.

Les biens culturels d’où ont émergé questionnements et révélations, ont été notamment pensés comme autant d’objets en crise, les institutions qui en ont la charge n’étant pas en mesure d’en assurer la pérennité de manière satisfaisante. Or c’est précisément ce dysfonctionnement qui requiert la démarche du conservateur-restaurateur. Afin de proposer des solutions idoines de traitements relevant de la conservation préventive, de la conservation curative voire de la restauration proprement dite, celui-ci va s’atteler à une enquête visant à identifier une matérialité qui ne se limite plus seulement à des caractéristiques physiques constituantes, essentielles, selon une acception ancienne. Depuis l’apport des material studies dans le courant des années 90, ces objets sont aussi à penser comme dotés d’une agentivité relationnelle propre aux artefacts culturels. La prise en compte de ce tournant matériel permet au conservateur-restaurateur de formuler des préconisations et propositions de traitements ajustées à leurs qualités, valeurs, statut et contexte de transmission au public.


Enora THEILLERE

Enora Theillère s’est appuyée sur la sélection d’un corpus de huit idgharîn (voiles de mariage) provenant du patrimoine amazigh (berbère) et prélevés dans une collection plus importante pour mener une réflexion sur la conservation de ces voiles berbères originaires de l’Anti-Atlas En les reconsidérant aujourd’hui selon un statut patrimonial établi au sein du  musée berbère du jardin Majorelle à Marrakech, elle a invoqué des conceptions concurrentes de l’authenticité pour montrer leur caractère déterminant. Malgré les efforts déployés, les doutes exprimés à propos de celle de ces voiles sont persistants, au point qu’ils ont fait naître l’hypothèse paradoxale d’une pierre d’achoppement à considérer comme une caractéristique valorisante de cette collection. Cette question a suscité l’examen de conceptions plurielles de l’authenticité, qui sont relayées par les institutions patrimoniales, les collectionneurs et les Chorfas eux-mêmes. Chacun de ces points de vue tend à figer en effet une conception de l’authenticité de l’adghar. Si bien que le conservateur-restaurateur, garant de l’intégrité de ces objets,  doit être à même de concilier ces points de vues au-delà de leur divergence. Cette perspective revient à adopter à propos des idgharîn, une considération pluraliste, ouverte, qui consiste à modaliser le constat d’état et les propositions de traitement selon des manières ou formes d’appréciation contrastées auxquelles recourent les réceptions ou attentes des différents publics.


Léa VOISIN

Léa Voisin a mobilisé les apports de l’enquête ethnographique afin de penser avec une nécessaire distance critique les conditions de conservation-restauration de deux huipiles de cabeza . Ces coiffes mexicaines issues de la culture zapotèque de l’état d’Oaxaca. sont prises en compte dans leurs situation et conditions actuelles de conservation au sein des collections du musée du quai Branly-Jacques Chirac à Paris. Ces coiffes posent un problème d’identification qui requiert un travail d’enquête, transposé et adapté des méthodes de l’ethnographie. Menée en concertation avec leurs responsables scientifiques, cette forme d’investigation a permis de recueillir des informations liées aux pratiques et aux traditions de la communauté zapotèque mais aussi de caractériser les procédés de conservation de ces coiffes au sein d’une institution publique mexicaine. En identifiant les propriétés matérielles et culturelles liées à ces coiffes, ce travail justifie une proposition de traitement de conservation-restauration, basée sur la formulation d’un protocole  qui fait place à des techniques coutumières de lavage, d’entretien et autres conditionnements que les femmes zapotèques exécutent très rigoureusement à l’égard des huipiles de cabeza et en traitements de conservation-restauration.

Dans le contexte actuel d’inflation du patrimoine qui rend plus saillante la question du domaine d’application de la conservation-restauration, chacune de ces études montre que, contrairement à une idée répandue, le champ d’application et de questionnement de la conservation-restauration ne se limite pas à une spécialité de médium, de matière ou de genre artistique, soit à une dimension seulement matérielle des artefacts, dans un sens restrictif de physicalité : l’inscription historique et culturelle des biens patrimoniaux engage aussi les conservateurs-restaurateurs à les envisager au regard d’une pluralité de mondes ou mondialité dont ils témoignent en tant que véritables acteurs impliqués dans les relations sociales et culturelles qui les animent, voire qu’ils ont déclenchées et entretenues.

Marc Maire, Gaspard Salatko, coordinateurs du II° cycle (Master) 06/2019.

ERNEST PIGNON-ERNEST – ECCE HOMO

L’exposition « Ecce Homo », produite par la Ville d’Avignon et Avignon Tourisme, retrace le parcours de l’artiste et explique sa démarche artistique, intellectuelle, politique depuis plus de 60 ans, par un panel d’œuvres provenant de la galerie Lelong & Co de Paris, de collections privées, du musée de Montauban et des témoignages photographiques de son travail prolifique dans les rues du monde entier.

Près de 400 œuvres – photographies, collages, dessins au fusain pierre et encre noire, documents – seront ainsi exposées évoquant ses interventions de 1966 à nos jours. Ernest Pignon-Ernest est considéré comme l’initiateur du « street art ».

Ses images grand formats à la pierre noire, au fusain, les collages qu’il réalise dans les rues des villes et sur les murs des cités depuis près de 60 ans sont caractéristiques de son travail. Il voyage, se nourrit de rencontres, réalise des décors pour le théâtre, élabore des revues, réalise des portraits, des affiches, des collages…des milliers d’œuvres, toujours dans un esprit d’engagement politique et social, de défenseur de grandes causes, en gardien de la mémoire et de l’histoire collective.

En janvier 2020 il a l’intention de créer « in situ » une œuvre pour Avignon dans l’espace du Trésor Bas du Palais des Papes.

Les Ateliers Libres exposent

« 100 créations 1000 regards »

Travaux des 6 Ateliers Libres de l’Ecole supérieure d’art d’Avignon.
Ateliers enfants & adolescents,
Céramique
Dessin-peinture
Gravure
Photographie

Les Adhérents des Ateliers libres vous présentent une sélection de leurs réalisations à la Mairie d’Avignon (péristyle)
du 12 au 14 juin 2019

Vernissage mercredi 12 juin à 19 heures.

Service Civique: L’Ecole d’art accueille les Tremplins Unis-Cité du…

Du 4 au 7 juin 2019, l’Ecole supérieure d’art d’Avignon accueille les tremplins UNIS-CITE.

Depuis 1994, Unis-Cité offre aux 16-25 ans, de toutes origines sociales et culturelles, la possibilité de s’engager à temps plein et en équipe, durant 6 ou 8 mois, sur des missions d’intérêt général (sensibilisation d’habitants de quartiers aux économies d’énergie, lutte contre l’isolement des personnes âgées, accompagnement de personnes handicapées, etc.) Pour accomplir un Service Civique, les jeunes sont sélectionnés uniquement sur leur motivation. Ils reçoivent une indemnité mensuelle et bénéficient d’une protection sociale et de formations. Aujourd’hui, plus de 15000 jeunes ont déjà effectué leur service civique avec Unis-Cité dans une quarantaine de villes.

Toutes les informations sont disponibles sur le site d’Unis-Cité.